Comment rester inspiré?

Aujourd’hui je voudrais te partager mes plus grands paradoxes.

Très souvent on aime rester fidèle à une image que l’on se fait de soi…

Pourtant, on peut s’autoriser à être incohérent.

Notre nature est ainsi et c’est peut être aussi pour ça que nous sommes des êtres créatifs.

Dans la perfection absolue tout serait calculé au millimètre près et rien n’arriverait de manière « accidentelle ». J’avoue, la vie serait bien fade et sans surprise.

C’est ce qui m’arrive très souvent, et je sais d’avance que les phases où je suis très inspiré sont succédées par des moments de vide absolu.

C’est tout à fait normal et j’accepte de mieux en mieux cela.

De même, beaucoup de personnes me perçoivent comme une personne ultra sociable, et c’est vrai!

J’adore me mélanger, j’adore me construire dans la relation avec l’autre car je suis persuadé que me connecter à un autre cerveau est la meilleure chose qui soit pour pouvoir grandir.

La personne que je suis aujourd’hui est le résultat d’une multitude de rencontres que j’ai pu faire à travers dix ans de ma vie passée à l’étranger: au Canada, en Irlande, aux Antilles, en Amérique Latine, au Maghreb…

Je pense même que la rencontre du genre humain à travers toutes ces cultures a été mon plus bel enseignement.
C’est à travers l’universalité de l’homme que j’ai puisé toute ma richesse.
J’ai envisagé  chaque rencontre comme une chance de découvrir le genre humain sous un angle différent.

Paradoxalement, si je ne m’étais jamais retrouver seul, je n’aurais jamais eu suffisamment « d’espace disponible » pour accueillir toutes ces rencontres.

Et pour pouvoir avoir autant « faim » de rencontres, je vous assure qu’il faut tout autant faire un « jeûne de rencontres sociales ».

Autant je suis friand de rencontres, autant je suis en besoin d’une grande solitude.

C’est un temps de « digestion » qui permet d’intégrer et de synthétiser toutes les rencontres faites pour extraire « une protéine sociale » qui viendra « muscler » mon expérience de l’Autre et de Moi-même.
Pour moi, l’un de va pas sans l’autre.

C’est l’équilibre indispensable qu’il faut apprécier pour que la balance soit au point d’équilibre. Si l’équilibre n’est pas respecté, je bascule vite vers un extrême.

Trop seul ou trop souvent mélangé aux autres au point de me perdre…

Cela s’applique à tous les domaines de ma vie, tantôt je me trouve dans une phase d’abondance d’idées et j’en profite au maximum pour pouvoir l’exploiter.

Tantôt je me sens un peu comme une coquille vide, un peu détaché du reste.

Dorénavant je l’accepte et c’est très bien comme ça…

Je suis rassuré par le fait que tout est mouvement et que rien n’est jamais définitif.

J’apprends tous les jours à accueillir mon propre état comme un bulletin météo et à accepter ces phases d’oscillations où je comprends de mieux en mieux que rien n’est figé, rien n’est acquis non plus.

Et puis dans les moments où ça va mal, rien n’est perdu…Tout recommence!

Pour tout te dire, j’ai vraiment l’impression d’être le capitaine d’un bateau qui navigue au gré des vents.

Je peux au moins choisir mon Cap mais il y a certaines choses que j’accepte de ne plus contrôler comme la force du vent, la tempête, l’orage ou pourquoi pas l’apparition d’une Sirène!

L’impermanence, voilà ce qui fait toute la richesse de notre vie.
De quoi profiter du meilleur et relativiser sur le pire.

On peut ainsi voir les choses de manière positive en se disant que le meilleur reviendra toujours et que le pire ne restera jamais…

C’est à toi de voir!
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